 1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 3215 Lieu ou édifice : Eglise Saint Laurent de Pressiat Commune : Val-Revermont (Ain, France) Géolocalisation WGS84 : 46.323399, 5.385231 Type de support : photo Taille ou durée : 1704x1273 px Format : JPG 180 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2005-11-16 Auteur : P. Cattin |
Clé de voûte à décor de blason  1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 9003 Lieu ou édifice : Eglise Notre-Dame de l'Assomption Commune : Charnoz-sur-Ain (Ain, France) Description : L'église romane primitive Notre-Dame de l'Assomption de Charnoz-sur-Ain date peut-être de la fin 11e - début 12e siècles. Elle est transformée à l'époque gothique par l'adjonction de 2 chapelles latérales. Puis les travaux du 19e siècle donnent peu à peu à l'église son aspect actuel. Elle est protégée au titre des Monuments Historiques en partie depuis 1925. Géolocalisation WGS84 : 45.870596 , 5.224103 Type de support : photo Taille ou durée : 2000x1377 px 1 Mo Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2022-08-11 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
Clé de voûte à décor flamboyant et blason  1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 9002 Lieu ou édifice : Eglise Notre-Dame de l'Assomption Commune : Charnoz-sur-Ain (Ain, France) Description : L'église romane primitive Notre-Dame de l'Assomption de Charnoz-sur-Ain date peut-être de la fin 11e - début 12e siècles. Elle est transformée à l'époque gothique par l'adjonction de 2 chapelles latérales. Puis les travaux du 19e siècle donnent peu à peu à l'église son aspect actuel. Elle est protégée au titre des Monuments Historiques en partie depuis 1925. Géolocalisation WGS84 : 45.870596 , 5.224103 Type de support : photo Taille ou durée : 2000x1377 px 1 Mo Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2022-08-11 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
Maison canoniale, Salle capitulaire  11 vues Fiche édifice : 141 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Rédacteur de la notice : vigier thierry Type : Maison canoniale Fonction : Cette maison, auparavant salle du chapitre des chanoinesses, est aujourd'hui un logement. Datation : 2° quart 18° siècle Description : Cette maison d’angle bâtie sur quatre niveaux est mitoyenne, à l’ouest et au sud, avec deux autres maisons canoniales. Sur ses trois chainages d'angle en pierre de taille, on peut encore voir la peinture ocre surlignée d’un trait blanc. Un escalier en pierre, à double volée à montée convergente, muni d’une rampe métallique, aboutit à un perron. Une porte d’entrée en arc plein cintre et double battant permet d’accéder à cette bâtisse. Sous la clé de voute passante, la flèche de l’arc est comblée par une imposte. Une marquise recouverte de tuiles plates protège cette entrée. Les fenêtres à petits bois du deuxième niveau sont surmontées d’une imposte alors qu’à l’étage supérieur, il n’en n’est rien. Elles sont toutes fermées par des persiennes de bois. Les linteaux et les allèges de leurs encadrements sont monolithes, comme ceux des soupiraux (protégés par des défenses métalliques). Les œils-de-bœuf, dont le pourtour est peint de deux couleurs différentes, éclairent le dernier niveau. Des tuiles canal recouvrent le toit à deux pans. Matériaux gros oeuvre : Galet,Pisé,Brique Matériaux ouvertures : Pierre taillée,Brique Matériaux couvertures : Tuile canal Historique : Cette maison fait partie d' un ancien prieuré (fiche 113). Au 18e siècle, elle appartient à la chanoinesse, Madame Damas de Ruffey. En 1755, presque en ruine, les chanoinesses la rénovent pour en faire la salle capitulaire du chapitre : elles s'y réunissent pour administrer leurs comptes et terriers. Les archives sont classées en ce lieu. 1400 pièces sont répertoriées : parchemins, registres de comptes et autres. L'ensemble est emmené à Bourg-en-Bresse lors de la Révolution. La doyenne retire, avant son départ, un dossier compromettant : celui des refusées (les postulantes qui ne sont pas admises à siéger, par défaut de noblesse ou moralité). Aujourd'hui, ce fond est consultable aux archives départementales de l'Ain. Cette maison, dont une pièce sert de prison, est évaluée, en 1791, comme bien public et vendue. Elle demeure depuis propriété privée. Geolocalisation WGS84 : 46.16238640408634 - 5.002799868627328 Protection : Aucune Documentation : A.Gourmand, Notice sur l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, imprimerie Millet-Gauthier, 1865, Archives départementales de l'Ain, BIB D 875; Lucien Charrin, Neuville-les-Dames, des origines à nos jours., Regain, 1993, Archives épartementales de l'Ain, BIB TU 281; Albert Bouchet, Histoire des prieurs de l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, 1889, Archives départementales de l'Ain, BIB E 45 |
Chapelle des Jésuites à Bourg-en-Bresse - Patrimoine(s) de l'Ain Résumé : Chapelle des Jésuites à Bourg-en-Bresse Jouxtant l'actuel lycée Lalande, l'austère façade en brique de la chapelle n'attire pas le regard. Elle est pourtant l'unique témoin à Bourg-en-Bresse de l'architecture religieuse du 17e siècle. Classée ... |
Chapelle, des seigneurs de Crues  15 vues Fiche édifice : 139 Commune : Sainte-Croix (Ain, France) Rédacteur de la notice : Jusselme André Type : Chapelle Fonction : Cette chapelle, qui n'est plus dédiée au culte, est ouverte uniquement lors des Journées du Patrimoine ou sur demande. Datation : Milieu du Moyen Age, fin du Moyen Age Modifications : Démolition de l'ancienne église et conservation de cette unique chapelle qui lui était attenante. Déplacement du portail de l'ancienne église pour fermer la chapelle. Description : Cet édifice de forme rectangulaire est l'unique chapelle de l'ancienne église de Sainte-Croix, démolie en 1891. Les deux contreforts situés au nord, de part et d'autre du mur de façade, sont construits après la démolition pour assurer la solidité de l'ensemble. Celui de l’angle sud-ouest, pris dans la maçonnerie, fait probablement partie de la construction primitive. Le portail est celui de l'ancienne église disparue. Il est démonté et installé dans l'ouverture de l'arc brisé, arc formeret délimitant auparavant la nef de l'église et la chapelle. Il permet ainsi de fermer la façade. Il est à triple voussures, jadis peintes en ocre-brun. Deux d'entre-elles se poursuivent par des piédroits dont les socles sont joliment travaillés, l'un d'eux portant en cartouche la date 1565. La troisième se termine par deux petites consoles portant chacune un nom gravé et un blason en partie cassé. Celle de gauche est dédiée à la famille de Crues qui régna sur la seigneurie de 1624 à 1789, celle de droite à la famille Danoc, une famille alliée. Le tympan est simple, sans motifs. Le linteau porte l'inscription "CAMILLE COMTE DE CRUES 1727". Le mur sud est percé d'une baie composée de deux lancettes avec oculus, habillée d'un vitrail à motifs géométriques datant de 1990. Les murs ouest et est sont aveugles. Matériaux gros oeuvre : Galet,Pierre taillée Matériaux ouvertures : Pierre taillée Matériaux couvertures : Tuile canal Inscriptions : 1565 : dans un cartouche situé à la base de l'un des piédroits du portail. 1624: sur la console de l’une des voussures encadrant le portail. Date de l'arrivée de la famille de Crues à la seigneurie de Sainte-Croix. 1727: sur le linteau du portail. Date de la pose de la dalle funéraire de Camille de Crues. Particularités : L'intérieur de la chapelle est entièrement restauré en 2017 par l'atelier Caroline Snyers de Crémieu. Au plafond, une croisée d'ogives retombe sur des culs-de-lampe polychromés représentant les quatre évangélistes. A la clé de voûte, domine un Christ en gloire, également polychromé. Une litre seigneuriale (bande noire à l'intérieur d'une église visant à honorer un défunt) parcourt l'ensemble des murs sauf celui du portail. Sur fond noir, elle comporte plusieurs reproductions du blason des seigneurs de Crues "d'or à un pal de gueules chargé de trois croisettes d'argent": trois sur le mur ouest et une sur le mur sud. Sur le mur est, la restauration a mis en évidence une scène historiée qui devait recouvrir une grande partie de la paroi. Elle ne montre plus que le bas des jambes d'un chevalier en armure qui pourrait être Saint Michel terrassant le dragon. A ses pieds, un homme agenouillé en prière pourrait être un donateur. Le mur sud, dont la baie éclaire l'intérieur de la chapelle, comporte de nombreux éléments décoratifs ou architecturaux. Une fresque représente un cheval devant une arcature de quatre colonnes. Cette scène, non religieuse, pourrait témoigner du passage de plusieurs gentilshommes italiens à la seigneurie saint-cruzienne durant la deuxième partie du 16e siècle. En-dessous de la baie, sont encastrées dans le mur une niche liturgique découverte lors de la restauration et une piscine liturgique en pierre surmontée d'une tête de mort. La dalle funéraire du seigneur-comte Camille de Crues est toujours présente dans la chapelle depuis 1727, date de sa pose. Toute la généalogie de la famille de Crues avant son arrivée à Sainte-Croix y est gravée. Elle est protégée au titre des monuments historiques depuis 1920. Le sol est en carreaux de terre cuite de formes disparates. Historique : L’église primitive de Sainte-Croix était bâtie sur un promontoire dominant la route de Montluel, à l’emplacement actuel de l’ancien cimetière. Elle datait peut-être du Moyen Age tardif comme peuvent en témoigner les éléments architecturaux et picturaux de la chapelle. La date de 1565 pourrait être une date de construction mais ce n'est qu'une hypothèse. L'église n'est guère entretenue au 19e siècle du fait du transfert partiel du culte sur les communes voisines, Romanèche et Cordieux. Son état se dégrade et elle est démolie en 1891, après qu’une nouvelle église soit construite dans le cœur du futur bourg. On en conserve l’unique chapelle qui abrite depuis 1727 la dalle funéraire de Camille de Crues, comte et seigneur de Sainte-Croix. Elle est l'objet de deux restaurations (1990 et 2017) avec appels à dons, qui ont démontré à chaque fois l'attachement de la commune et des habitants à ce vestige de son histoire ancienne. Geolocalisation WGS84 : 45.89236010866023 - 5.054392441344238 Protection : Aucune Documentation : André Jusselme, Préinventaire. Richesses touristiques et archéologiques du canton de Montluel, Sainte-Croix. L'ancienne église, 3, Banderier, 1999, https://www.archives.ain.fr/archive/fonds/FRAD001_BIB-D/archives/n:97?RECH_S=richesses+archeologiques+montluel&RECH_SELECTOR%5B0%5D=archives&RECH_SELECTOR%5B1%5D=presse&RECH_SELECTOR%5B2%5D=contenus&type=general, AD Ain, BIB D 1298; Colette Messaz, Bulletins municipaux de Sainte-Croix, La chapelle. 1: Le porche. 2: L'intérieur, 5, 2002 et 2003; André Jusselme, Revue Dombes n° 38, La fameuse histoire des deux églises de Sainte-Croix, 3, Académie de la Dombes, 2016, http://www.academiedeladombes.fr/Liste-des-revues?revue=38; Caroline Snyers, Chapelle de Crues. Rapport de conservation. Restauration du décor peint. , 31, 2017 |
Maison canoniale, de Brosses de Gevigney  9 vues Fiche édifice : 118 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Rédacteur de la notice : vigier thierry Type : Maison canoniale Architecte : Pierre Langrené, Damboy Autres intervenants : Pierre Chabert (charpentier), Jean Lamy (entrepreneur) , Michel Nain (tailleur de pierres) Fonction : Depuis la Révolution, elle sert d'habitation familiale. Datation : 2e quart 18e siècle Modifications : Construction d'une tour accolée à la façade sud-ouest du bâtiment principal. Description : Il s'agit d'un bâtiment trapézoïdal élevé sur trois niveaux. La façade sud donnant sur la place du Chapitre a une prestance identique aux hôtels particuliers de l'époque. Un escalier en pierre, à volée double et à montée convergente, avec une rampe en fer forgé, permet d’accéder à la belle porte d'entrée cintrée en chêne, munie d'un heurtoir. Sous la clé de voûte passante sans doute autrefois armoriée, la flèche de l'arc est comblée par une imposte. Cette ouverture se situe sur un avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire et classique, lui-même agrémenté d'un œil-de-bœuf en son centre. De plus, un balcon en fer forgé surplombe cette porte d'entrée. La majorité des fenêtres et des lucarnes en façade sont réalisées en petits bois et fermées par des persiennes de bois. La toiture à la mansarde est soulignée par une corniche qui se poursuit sur la tour de 1900 construite à l'angle de la façade sud-ouest. Au-dessus de la baie supérieure de cette tour, trois corbeaux sculptés soutiennent le fronton en plein cintre, le tout décoré de modillons. A l'arrière, un balcon identique à celui de la face sud se trouve au-dessus d'un escalier de quatre marches en pierre. Cette façade nord donnant sur un parc est moins prestigieuse. Matériaux gros oeuvre : Galet,Brique (carron),Pisé,Pierre taillée Matériaux ouvertures : Pierre taillée Matériaux couvertures : Tuile en écaille,Tuile plate,Ardoise Particularités : À l'intérieur du bâtiment se trouvent un escalier de service en chêne chevillé et un escalier en pierre avec une rampe en fer forgé qui donne sur le vestibule. Historique : Cette maison fait partie d' un ancien prieuré. La fiche 113 est spécifique à ce cloitre. Elle vous explique son fonctionnement et son organisation. Les archives concernant le chapitre de Neuville-les-Dames nous apprennent que Louise Barbe de Brosses (1710/1758), originaire de Dijon entre au prieuré en 1729. Sa sœur Charlotte (1717/1776) la rejoint ainsi que sa mère Pierrette née Févret de la Fondette (1681/1771), veuve de Charles de Brosses (1677/1723) conseiller au parlement de Bourgogne. Les registres capitulaires de 1734 et 1735 citent la maison de Madame de Brosses et ses filles. Ils précisent qu’elle peut construire un perron de quatre pieds et demi face à la cour du Chapitre et que le mur de façade doit être en alignement avec la maison mitoyenne de Madame de Vallins. Des minutes notariales de 1735 citent les prix faits pour les différents entrepreneurs : charpentiers et tailleurs de pierre. En 1739, leur frère Charles (1709/1777) également conseiller (1741) puis président (1775) au parlement de Bourgogne relate dans un de ses courriers qu’il passe voir sa mère et ses sœurs dans leur nouvelle maison : « la plus belle sans contredit et la plus vaste du chapitre ». Suite à un exil en 1776, il passe du temps avec sa famille et est apprécié pour sa culture et son humour. L’entretien de cette demeure coûte cher et la famille de Brosses se résout à partager cette bâtisse avec la famille voisine de Vallins dès 1750. Pour ces mêmes raisons, de nouvelles "nièces" sont adoptées (ce principe d'adoption étant accompagné de subsides) : Hyacinthe Pierrette en 1758, Catherine et Constance en 1761, Agathe et Augustine en 1769 (filles de Charles issues de ses 2 mariages). Olympiade et Elisabeth Pauline, membre de la famille de Brosses, obtiennent à leur naissance, un brevet de fraternité en 1773 et 1775. Des demoiselles de la famille de Legouz de Saint-Seine (seconde épouse de Charles) et de Fondette se joignent pour garder ce bien dans la famille. En 1780, une partie est vendue aux demoiselles de Monestay de Chazeron pour 45 000 livres. Ces dernières adoptent Mesdemoiselles de Neuville de l’Arboulerie (1781) et Madame de Chevigné, veuve du comte de Bar, qui seront les dernières chanoinesses à avoir vécu dans cette maison jusqu'à la Révolution. Avant cet événement, des réunions capitulaires, des réceptions et des bals s’organisent dans les magnifiques salons aux boiseries Louis XVI, avec un parquet en étoile et vue sur les jardins. Adélaïde de Berbis (1768/1848), est reçue au prieuré en novembre 1787 et habite dans une maison au fond de la place du Chapitre. A la Révolution, elle est emprisonnée à Chatillon-sur-Chalaronne puis à Bourg-en-Bresse en 1793. A sa sortie, elle épouse Charles Aimé Jussieu de Saint Julien et revient vivre à Neuville. Elle vend sa propre demeure canoniale et achète en 1811 cette bâtisse à un descendant de la famille de Bar pour la somme de 4800 francs auprès du notaire Despiney de Neuville-les-Dames. Elle y meurt en 1848. La famille de Gevigney acquière cette demeure en 1879. Au début du 20e siècle, un pavillon tourelle est construit en façade sud-ouest. L’architecte bressan Abel Rochet, qui a épousé une femme vivant dans une autre maison du Chapitre, en est le concepteur. Les descendants actuels de la famille de Gevigney y vivent toujours et entretiennent cette magnifique bâtisse qui fait la fierté du village de Neuville-les-Dames car elle évoque le passé prestigieux de ce prieuré. Geolocalisation WGS84 : 46.162873223502224 - 5.003159463405609 Protection : Inscrit ISMH (inventaire supplémentaire des MH) 18-12-1980 Documentation : A. Gourmand, Notice sur l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, imprimerie Milliet Bottier, 1865, Archives départementales de l'Ain / BIB D 875; Lucien Charrin, Neuville les Dames Des origines à nos jours, Regain, 1993, Archives départementales de l'Ain / BIB TU 281; Base Mérimée Ministère de la culture, http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/dapamer_fr?ACTION=NOUVEAU&, Base Mérimée; Hippolyte Babou, Lettres familières d'Italie à quelques amis en 1739 1740 par Charles de Brosses, 21, 22, Poulet Malassis et de Broise, 1858, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39895g/f65.item; CH Foisset, Le Président de Brosses Histoire des lettres et Parlement au 18ème siècle, 86,87,89,142,322,346,522,527, Olivier-Fulgence, 1842, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9725787z/f94.image.r=Neuville; Albert Bouchet, Histoire des prieurs de l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, 1889, Archives départementales de l'Ain / BIB E 45; Octave Morel, Le prieuré de filles nobles de Neuville-les-Dames 1158-1755, Archives Départementales de l'Ain / BIB TU 43; Minutes notarales Maitre Reffay, Archives Départementales de l'Ain / 3E 20 605 |
 7 vues Fiche édifice : 154 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Rédacteur de la notice : vigier thierry Type : Mairie-école Architecte : Tony Ferret Autres intervenants : Etablissements Verdeau (entrepreneur) Fonction : C'est une mairie et une école primaire. Datation : 1897,4e quart 19e siècle Modifications : La jacobine en toiture de l'avant-corps central est supprimée ainsi que certaines cheminées. Description : Le bâtiment de forme rectangulaire est composé d'un avant-corps central et de deux avant-corps latéraux. Le tout est édifié en pierres scellées au ciment, surmonté d'une charpente en sapin du Jura couverte de tuiles mécaniques. Un balcon en pierre de Villebois orne l'avant-corps central qui possède également trois motifs et une banderole de type Renaissance. Les linteaux de ses ouvertures sont soulagés par des arcs de décharge composés au deuxième niveau d'une clé de voûte et de briques. A l'intérieur, sur le perron et devant la cheminée en marbre de la salle du conseil, le sol est carrelé en carreaux issus de la fabrique Perrusson d'Écuisses. Matériaux gros oeuvre : Pierre non taillée,Pierre taillée,Béton Matériaux ouvertures : Pierre taillée,Métal Matériaux couvertures : Tuile mécanique Inscriptions : Au dessus de chaque porte des avant-corps latéraux est écrit : École de garçons. Au dessus du balcon sur l'avant-corps central, nous lisons : Liberté, égalité, fraternité. Particularités : Sur la façade ouest, on peut observer des fenêtres borgnes en trompe l’œil, des décorations aux angles de mur et, sur le toit, la sirène. Historique : C’est au cœur d’une querelle entre les deux parties (les royalistes et les républicains) que le projet de l’installation de la mairie-école voit le jour en 1895. L’architecte Tony Ferret, de Bourg-en-Bresse, est chargé de réaliser cette bâtisse avec l’entrepreneur Verdeau, d’Artemare, en 1896. La mairie-école est composée de trois classes au rez-de-chaussée, fonctionnelles en 1899, et seuls les garçons, à l’époque, sont acceptés ! La réception du public se fait au premier étage, dans une salle baptisée aujourd’hui Fernand Roux (ancien secrétaire de mairie puis maire de 1984 à 1995), proche de celle du conseil municipal située au centre du bâtiment. Deux appartements sont destinés aux enseignants jusqu’en 1991. Au départ de ces derniers, la mairie investit pour ses bureaux l'un des logements. Geolocalisation WGS84 : 46.16249850366036 - 5.004714058799259 Protection : Aucune Documentation : Edifices communaux et établissements publics., Archives communales Neuville les Dames, 1 M1; Bâtiments communaux édifices , Archives départementales de l'Ain, 2 O 11; Charrin Lucien, Neuville les Dames, Des origines à nos jours, Regain, 1993, Archives départementales de l'Ain, BIB TU281 |
Pont, du Bief de Communion  4 vues Fiche édifice : 32 Commune : Crottet (Ain, France) Rédacteur de la notice : Poncin Georges (Histoire et patrimoine) Type : Pont Fonction : Ce pont, permettant à la route de franchir un bief, n'a plus aucune utilité depuis la réalisation de la déviation. Datation : 1er quart 19e siècle Description : Petit pont enjambant le bief de Communion, sur l'ancien tracé de la D933. Ouvrage de facture traditionnelle, dont les parapets sont constitués d'imposants blocs de pierre. Matériaux gros oeuvre : Pierre taillée Matériaux ouvertures : Pierre taillée Particularités : Présence d'une borne NGF (Nivellement Général de la France) et d'une plaque kilométrique. Historique : Ce pont, antérieur à 1834, figure sur le cadastre napoléonien. Il est devenu sans utilité dans les années 1980, la D933 ayant été rectifiée pour redresser un virage accidentogène. Geolocalisation WGS84 : 46.28874173237824 - 4.8728628165554255 Protection : Aucune |
Décors peints des églises de l'Ain - Patrimoine(s) de l'Ain Résumé : Décors peints des églises de l'Ain Dans l’Ain, comme ailleurs en Europe, les altérations du temps et les restaurations successives ont longtemps faussé la connaissance des décors peints anciens des églises. Elles étaient jadis toujours décorées ... |
Décors peints des églises de l'Ain - Patrimoine(s) de l'Ain Résumé : Décors peints des églises de l'Ain Dans l’Ain, comme ailleurs en Europe, les altérations du temps et les restaurations successives ont longtemps faussé la connaissance des décors peints anciens des églises. Elles étaient jadis toujours décorées ... |