 1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 2721 Commune : Plateau d'Hauteville (Ain, France) Géolocalisation WGS84 : 45.979790, 5.573754 Type de support : photo Taille ou durée : 3152x4816 px Format : JPG 3500 dpi, Couleur Date de prise de vue : 1997 Auteur : Département de l'Ain/J. Alves |
 6 vues Fiche édifice : 254 Commune : Grièges (Ain, France) Rédacteur de la notice : Lorin Christian Type : Puits Description : De section cylindrique, ces puits sont construits à l'aide de moellons de pierre, de tailles et de formes irrégulières. Ces matériaux proviennent probablement de carrières situées de l'autre côté de la Saône. (Calcaires durs similaires à ceux extraits dans le secteur de Saint-Martin-Belle-Roche en Saône-et-Loire. Leur partie supérieure est couronnée par une margelle, en pierre également, posée approximativement à hauteur d'homme et débordant des puits. Les deux puits, situés route des Quatre arches, ont été restaurés par des jeunes, français et étrangers, dans le cadre d'un chantier d'été organisé par l'association Concordia et supervisé par un adjoint communal, entrepreneur en maçonnerie. L'un de ces deux puits est surmonté, au niveau de la poulie, d'un cadre formé de trois dalles de pierre, complété par une porte en bois avec verrou. A l'opposé, côté route, le corps de puits en pierres taillées se prolonge jusqu'au sommet, fermant le tout. Un pan de toit étroit en bois, fixé, en partie haute, au mur de la maison voisine est recouvert de tuiles canal et protège le tout. Les trois autres ouvrages pointés sont encastrés dans les murs de clôture des habitations riveraines, permettant, autrefois, de puiser de l'eau aussi bien depuis la voie publique que depuis les propriétés privées. Plus aucun n'est utilisé aujourd'hui. Matériaux gros oeuvre : Pierre taillée Historique : Sur les treize anciens puits, visibles depuis l'espace public, que nous avons recensés sur le territoire de la commune, neuf figurent déjà sur l'atlas terrier réalisé de 1734 à 1736. De source orale, les puits encastrés dans les murs de clôture des résidences en bord de voies publiques, permettent aux animaux de trait de s'abreuver lors de leurs déplacements pour le travail des champs ou autres, surtout quand aucune mare n'est sur le trajet. Mais ce sont aussi des puits de quartier où les habitants voisins qui n'en possèdent pas, viennent puiser l'eau pour leurs usages domestiques et les besoins de leurs animaux. Geolocalisation WGS84 : 46°269911°N, 46°270094°N, 46°254783°N, 46°257580°N - 4°855012°E, 4°854767°E, 4°842452°E, 4°853290°E Protection : Aucune |
 4 vues Fiche édifice : 333 Commune : Saint-Martin-du-Mont (Ain, France) Rédacteur de la notice : Joly Maëlle Type : Lavoir Datation : 1862,3e quart 19e siècle Description : Il s'agit d'un lavoir typique de la commune de Saint-Martin-du-Mont, avec une double toiture à deux pans qui vient couvrir les deux bords extérieurs du bassin. Le dallage est en pierres taillées ou non taillées entre lesquelles une grille permet l'évacuation de l'eau. Très proche du lavoir, on observe un bassin à hauteur du sol. Sa fonction est la récupération de l'eau provenant des sources de Bon Etang et de Grand Fond. Matériaux gros oeuvre : Pierre taillée Matériaux couvertures : Tuile canal Historique : Le lavoir est construit à la demande des habitants. Monsieur Durand de Chiloup et Monsieur Frustus Jean-Marie offrent de céder gratuitement une partie de parcelle leur appartenant ainsi que les eaux destinées à son alimentation. Au grès des publications, il porte des noms différents : celui de La Chapelle correspondant au hameau, ceux de Benattan, Bénétan ou Bon Etang correspondants à la source. Geolocalisation WGS84 : 46° 5'7.24"N - 5°19'14.19"E Protection : Aucune Documentation : Collectif, Lavoirs de l'Ain , Patrimoine des Pays de l'Ain, 2013, Direction des Patrimoines et des Musées, Département de l'Ain 4.3 LAV; Commune de Saint-Martin-du-Mont, Plan Local d'Urbanisme, https://saintmartindumont.fr/site/wp-content/uploads/2020/05/Zones-Agricoles-A-Ap.pdf?; Collectif, Pré-inventaire du département de l'Ain , Richesses touristiques et archéologiques du canton de Pont-d'Ain , Patrimoine des Pays de l'Ain, 1989, Direction des Patrimoines et des Musées, Département de l'Ain R25.1 RIC; Association Renouveau et Patrimoine, L'Echo du Patrimoine n°2, Sources, fontaines et lavoirs à Saint-Martin-du-Mont, 2024 |
Lac de Millieu - Patrimoine(s) de l'Ain Résumé : Lac de Millieu Lac d’origine glaciaire, le lac de Millieu fait partie des lacs glaciaires caractéristiques du sud du Bugey. Il a la particularité d’avoir été modelé par l’homme pour créer des fossés pour la pêche. Ces fossés sont perceptibles ... |
Premiers habitants - Patrimoine(s) de l'Ain Résumé : Vous êtes ici : L'Ain > Histoire(s) > Premiers habitants Premiers habitants CatégorieSélectionnez une catégorieTraces de l'occupation préhistorique Réinitialiser La révolution néolithique Traces de l'occupation préhistorique de ... |
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Maison canoniale, L'Aubier  10 vues Fiche édifice : 128 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Rédacteur de la notice : vigier thierry Type : Maison canoniale Architecte : Zola Fonction : Ces deux maisons construites à usage d'habitation pour les chanoinesses sont aujourd'hui en attente d'une reconversion. Datation : 3e quart 18e siècle Description : Il s'agit d'un bâtiment rectangulaire composé de deux maisons canoniales mitoyennes, construites en même temps et à l'identique, faisant parti d'un alignement de cinq maisons, situé entre la place du Chapitre et la place des Chanoinesses. Sur la façade ouest, un soubassement de 60 cm de haut débordant de 4 cm du reste de la façade (cf image des soupiraux) en briques et galets est recouvert d'un crépi. La demeure s'élève sur quatre niveaux, comme toutes les maisons situées sur cette place. Le dernier niveau est éclairé par des œils-de-bœuf, inclus dans une frise peinte aux dessins géométriques soulignant les parties constitutives de ce niveau. L'enduit de couleur ocre est surligné par des lignes rouges espacées de 40 cm sur toute la longueur des façades est et ouest jusqu'au premier étage, sur toute la hauteur pour la partie sud. Sur la façade est donnant sur la place du Chapitre, un escalier à double volée à montée convergente avec une rampe en fer forgé aboutit à deux portes d'entrée à deux battants. Les encadrements réalisés en pierre taillée montrent un linteau monolithe et des piédroits constitués de plusieurs pierres de taille. Ces portes sont décorées avec des moulures et surmontées chacune d'une imposte vitrée. Des persiennes en bois habillent les fenêtres rectangulaires encadrées de pierres taillées aux deuxième et troisième niveaux des façades est et ouest. Des soupiraux en arc monolithe éclairent le premier niveau et sont protégés par des barreaux. Des tuiles plates recouvrent le toit en croupe. Matériaux gros oeuvre : Galet,Brique Matériaux ouvertures : Pierre taillée,Brique Matériaux couvertures : Tuile plate Historique : Cette maison fait partie d' un ancien prieuré. La fiche 113 est spécifique à ce cloitre. Elle vous explique son fonctionnement et son organisation. En 1760, la Prieure, inquiète de l'augmentation du nombre des postulantes désireuses d'entrer au Chapitre, s'adresse à l’architecte et entrepreneur Zola pour dresser le plan d'un alignement de nouvelles maisons. Ces constructions sont érigées en dehors du périmètre du Chapitre devenu trop restreint. Après la validation du projet par l'assemblée capitulaire, cinq maisons sont réalisées au fil du temps. Les deux premières dont il est question ici, proches des églises, sont bâties en même temps à la demande de deux familles de Bourgogne : Damas de Cormaillon et Chastenay de Lanty. Elles forment un ensemble cohérent, reliées entre elles par les sous-sols. Les chanoinesses y vivent jusqu'à la Révolution, période à laquelle ces bâtiments sont vendus en tant que biens nationaux. Plusieurs propriétaires se succédèrent. L'abbé Sauvage les acquiert et les donne en 1838 à la congrégation des sœurs de Saint-Joseph. Elles érigent une chapelle au rez-de-chaussée avec un clocheton sur le toit, démonté en 1974. Elles créent une école libre pour filles et indigentes ainsi qu'un hospice et une apothicairerie. La commune de Neuville-les-Dames achète ces deux bâtiments en 1959 et les louent aux établissements Vulcain, puis Lafont pour créer une usine de fabrication de vêtements de travail jusqu'en 1987. Le bâtiment est vendu le 22 avril 1987 à M. Michelon et Mlle Ravassard pour être transformé en maison de retraite" l'Aubier" qui reste ouverte jusqu'en 2016. La commune est à nouveau propriétaire de ces lieux depuis octobre 2019. Geolocalisation WGS84 : 46.162757161159305 - 5.002607418947136 Protection : Aucune Documentation : A. Gourmand, Notice sur l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, imprimerie Millet Bottier, 1865, Archives départementales de l'Ain / BIB D875; Lucien Charrin, Neuville les Dames des origines à nos jours, Regain, 1993, Archives départementales de l'Ain / BIB TU 281; Albert Bouchet, Histoire des prieurs de l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, 1889, Archives départementales de l'Ain / BIB E 45; L'Aubier, Archives communales de Neuville-les-Dames; Donation Sauvage , 1838, Archives départementales de l'Ain / 3E 20854 |
Eglise, Notre-Dame de l'Assomption dite chapelle de Chanteins  8 vues Fiche édifice : 104 Commune : Villeneuve (Ain, France) Rédacteur de la notice : Nuguet Anne (Amis de la chapelle de Chanteins) Type : Chapelle Fonction : La chapelle n'étant pas désacralisée, une messe est célébrée chaque 15 août par un prêtre de la paroisse d'Ars/Savigneux/Villeneuve en hommage à la Vierge. Exceptionnellement, des baptêmes ont pu y être célébrés. Datation : 1er quart 11e siècle Modifications : Reprise de toute la façade ouest. Description : Eglise romane primitive peu remaniée. La nef unique est orientée dans l’axe est-ouest : elle est directement greffée, à l’ouest, sur le mur de façade et, à l’est, sur un clocher-arcade ne possédant pas de travée en dessous. Les ouvertures sont très étroites. Sur la façade ouest, la porte principale est agrémentée d’un tympan nu et d’un œil de bœuf. A l’extérieur, un bénitier provient d’un remploi et des traces de maçonnerie rappellent l’existence, jadis, d’une galonnière. Sur la face sud, un portail roman est orné de 2 piédroits se terminant par 2 corbeaux sculptés. Le chevet, à l’est, comporte 2 contreforts en pierre. Il est de forme semi-circulaire, induisant une voûte en cul-de-four. Le clocher-arcade est percé, dans sa partie haute, d’un oculus donnant dans la nef. Une petite cloche montée sur un joug est placée dans une baie excentrée. Un arc de pierres formant une voûte légèrement brisée, et visible dans le pignon, indique que le clocher-arcade a été rehaussé pour former un fronton triangulaire. Une croix en fer forgé est fixée au sommet. Matériaux gros oeuvre : Galet,Brique (carron),Pierre taillée Matériaux ouvertures : Pierre taillée Matériaux couvertures : Tuile canal,Tuile plate Inscriptions : Pierres de taille avec signes des tâcherons (montants porte centrale). Particularités : La forme architecturale est presque similaire à sa conception d'origine, d'une simplicité rare. La charpente est apparente, témoin de la nudité originelle des nefs romanes. Dernier sanctuaire dombiste avec des bancs de miséricorde faits de pierres et de briques maçonnées, longeant les murs au nord, à l'ouest et au sud. Ils permettaient aux paroissiens d'assister aux offices confortablement, car l'utilisation des sièges dans la nef était réglementée et taxée, et les laboureurs de la paroisse n'avaient pas les moyens de s'acquitter de ce droit. Le chœur est séparé de la nef par une poutre de gloire et des autels, maçonnés et accolés aux murs nord et sud. Des traces de polychromie dans les tons brun-noir, ocres ou rouges, apparaissent. Certaines traces de pigments laissent volontiers croire à la présence de fresques. Historique : Construite aux environs de l'an mil, c'est l'une des plus anciennes de la région. Annexe de l'église de Montagneux, dépendant du doyenné de Montberthoux (à Savigneux), d'obédience clunisienne, elle faisait partie du diocèse de Lyon, ce qui a occasionné de nombreuses visites pastorales de l'Archevêque de Lyon, dès 1469, pour surveiller l'état de l'église et veiller à son entretien régulier (fonts baptismaux, objets du culte, clocher, plafond lambrissé). En 1700, 2 messes par semaine étaient dites. Le XVIIIe siècle fut celui des rénovations, rendues possibles grâce aux dons des paroissiens. De gros travaux ont été effectués, tels que la réfection de la façade (avec appareillage en arêtes de poisson, dépose et remontage de la galonnière, mise en place d'un oculus), carrelage et plafonnage de la nef, blanchiment des murs à la chaux, porte d'entrée, jointoiement des vitraux, réfection de la toiture. Bien que Chanteins soit le lieu de nombreux pèlerinages (en l'honneur de Sainte Appolonie, de Sainte Agathe, de Saint Roch et de Saint Thibault), la paroisse jouissait d'une mauvaise réputation (lieu malsain, moralité douteuse des prêtres). Et le dernier prêtre s'enfuit à la Révolution. Une longue interruption laissa l'église à l'abandon. Il fallut attendre les années 1980 pour que la municipalité de Villeneuve engage d'importants travaux de restauration (toiture, extérieurs...). La petite cloche de Chanteins a de nouveau appelé les fidèles au culte le 15 août 1992. Geolocalisation WGS84 : 46.02912502600649 - 4.883866744113675 Protection : Aucune Documentation : Jérôme Dupasquier, Nouvelles annales de l'Ain - 2000, L'église de Chanteins, Société d'émulation de l'Ain, 2001, Médiathèque de Bourg-en-Bresse 944.583 SOC FL; Patrimoine en Dombes et Saône, De Clochers en clochers. Les églises du canton de Saint-Trivier-sur-Moignans, Chanteins, de 113 à 122, AGB (Bourg), 2008; Association Patrimoine en Dombes et Saône, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Saint-Trivier-sur-Moignans, Villeneuve / Edifices religieux / Ancienne église de Chanteins, de 259 à 261, 2000 |
 3 vues Fiche édifice : 16 Commune : Champfromier (Ain, France) Rédacteur de la notice : Lancel Ghislain (PHC) Type : Lavoir Architecte : Tournier Autres intervenants : Ducret Émile, entrepreneur Fonction : Ce lavoir est aujourd'hui un lieu de convivialité de la commune. Datation : 1905,1ère moitié 20e siècle Modifications : Réaménagement du lavoir, avec déplacement du téléphone et des WC publics, et modification d'un pan de toiture. L'architecte qui suit les travaux est Mr Baillet. L'entreprise Gavaggio les exécute. Description : Le lavoir du Pont d'Enfer, au centre du village, situé entre la rivière de la Volferine et l’actuelle rue Neuve, est le plus bel ensemble de lavoir couvert de Champfromier. Symétrique, d'aspect extérieur rectangulaire, mais disposant d’un bassin central curviligne se déversant dans les deux autres, avec des niveaux d’eau différents, ce lavoir est d’une élégance remarquable. II est construit en belles et grandes pierres taillées provenant des carrières de Villette (Savoie), assemblées par de robustes crampons en fer. L'eau sort par un long bec inséré dans un pilier, surmonté d'un chapiteau pyramidal d'une hauteur totale de 2,22 m. Ce bec est soutenu par une élégante volute métallique et l'eau s'en écoule dans un premier bassin délimité par une accolade fermant un côté rectiligne. Cette eau se déverse ensuite, par une chute d'une petite vingtaine de centimètres, dans deux autres bassins symétriques, mais donnant l'illusion de n'en faire qu'un et comblant le restant de l'ensemble rectangulaire. Les bassins de réception comportent sur trois bords un plan incliné en très belle pierre, planche qui servait, il y a encore quelques décennies, à y battre le linge. Ce lavoir prend place dans un bâtiment couvert, mais ouvert à tous les vents, sauf de nos jours du côté de la cabine téléphonique et des WC publics, et sauf autrefois du côté de la buanderie. Matériaux gros oeuvre : Pierre taillée Matériaux couvertures : Tuile plate Historique : Le 18 septembre 1898, le conseil municipal de Champfromier décide la construction d'un bac-lavoir avec toiture, près du nouveau pont du Pont d'Enfer, entre le chemin rural n° 2 et le lit de la rivière la Volferine. Le 17 mai 1902, il autorise le maire à faire dresser un devis qui est approuvé le 14 septembre 1902, et vote, à cette fin, la somme de 3.000 francs. Ce projet reste néanmoins en attente durant deux ans, jusqu'au 15 février 1904, date de signature d'un nouveau devis. Le procès-verbal d’adjudication à Ducret Émile, entrepreneur, est approuvé le 18 avril 1904. La réception définitive du lavoir public du Pont d'Enfer, avec un solde de 455 francs à l'entrepreneur, date du 1er décembre 1905. Au début des années 1970, le conseil municipal fait poser des WC dans "les anciens lavoirs de la place du Pont d'Enfer", suivant le projet de M. Gervasconi, architecte à Bellegarde. La buanderie est supprimée. Geolocalisation WGS84 : 46.19458574463387 - 5.817241609183839 Protection : Aucune Documentation : Ghislain Lancel, Lavoirs et fontaines de Champfromier (Ain), PHC, 2013; Collectif , Richesses touristiques et archéologiques du canton de Bellegarde-sur-Valserine, Patrimoine des Pays de l'Ain, 2000 |
Cimetière, de Pont-de-Veyle  3 vues Fiche édifice : 26 Commune : Crottet (Ain, France) Rédacteur de la notice : Poncin Georges (Histoire et patrimoine) Type : Cimetière Fonction : Lieu d'inhumation des résidents de Pont-de-Veyle comportant en outre un colombarium et un jardin du souvenir. Datation : 1824,1er quart du 19e siècle Modifications : Extension de l'ordre de 18 ares suite à la donation (à titre onéreux) de M. de Saint-Didier Description : Ce cimetière surplombe le quartier de la Gare. D'une superficie d'environ 4505 m2, il est entièrement ceinturé par un mur en pierres. Un portillon piéton jouxte la grille d'entrée, au nord. Il en existe également un, côté est. Matériaux gros oeuvre : Pierre non taillée Matériaux ouvertures : Pierre taillée Particularités : Il existe au centre du cimetière une chapelle appartenant à la famille Saint-Didier (anciens propriétaires du château de Pont-de-Veyle qui avaient donné contre conditions un terrain destiné à l'agrandissement). Dans cette chapelle sont inhumés les descendants des familles Parseval et Saint-Didier. Il existe également une petite chapelle côté est où ont été inhumées les sœurs hospitalières de Saint-Marthe qui ont notamment enseigné à Crottet, Cruzilles et Cormoranche. Historique : Suite à une injonction du Préfet en 1822, la commune de Pont-de-Veyle se résout à transférer son cimetière situé en centre ville sur un terrain plus sain. Ceci est rendu possible par un échange foncier avec l'hôpital qui possédait un domaine à Crottet. Geolocalisation WGS84 : 46.268512911610244 - 4.896853423852008 Protection : Aucune Documentation : Poncin Georges, Crottet au fil du temps n° 2 , Cimetière de Pont-de-Veyle, 26 à 28, 2017, Bibliothèque de Crottet 944.583 CRO FL; Acte d'échange Hôpital-Commune, 6 mars 1822, Archives départementales de l'Ain 2 O 12 |
Beffroi, Tour de l'Horloge  4 vues Fiche édifice : 21 Commune : Lent (Ain, France) Rédacteur de la notice : Cornet Jean (Lent patrimoine) Type : Beffroi Fonction : Cette tour a une fonction sociale, celle d'indiquer à la population et aux voyageurs l'heure. Datation : 4e quart 17e siècle Modifications : Installation d'un nouveau mécanisme d'horloge et d'un second cadran "à bise" (au nord). Apposition d'une plaque indiquant la date des modifications. Description : Tour de forme carrée couverte d'un toit à quatre pans, chacun à deux pentes dite "queue de vache". Il est surmonté d'un clocheton portant quatre portes abat-son, lui-même couvert du même type de toit. La tour de l'Horloge porte, depuis 1768, 2 cadrans. Avant cette date la tour n'avait qu'un cadran au sud Une pierre gravée, scellée en façade ouest, porte une inscription relatant la restauration de l'horloge de Lent en 1768. Elle est classée Monument Historique au titre des objets, à la date du 5 octobre 1920. Matériaux gros oeuvre : Galet,Pierre taillée,Brique Matériaux ouvertures : Pierre taillée Matériaux couvertures : Tuile plate Inscriptions : Pierre gravée sur la façade ouest avec comme inscription : LUDOVICO XV° DILECTISSIMO REGNANTE HOROLOGIUM RECONFECTUM LENTULENSIBUS 1768. "Louis XV le Bien Aimé régnant, l'horloge fut refaite par les habitants de Lent en 1768." La girouette est constituée d'un rectangle de zinc découpé et affiche la date de 1898. Particularités : Le dernier niveau, accessible par une échelle puis par un escalier, a porté plusieurs mécanismes d'horloge au fil des siècles. Historique : La première mention date de 1693 : la fonction de conducteur de l'horloge est notée dans l'état des charges municipales. La Ville de Lent, châtellenie de la Principauté de Dombes, reçoit régulièrement la visite des envoyés du Prince pour décider des réparations à effectuer sur les bâtiments lui appartenant. Aucune de ces visites ne mentionne la tour comme un des biens princiers. Elle appartient sans aucun doute à la communauté des habitants de Lent. Un prix-fait très détaillé de 1767 apprend, d'une part, l'existence d'un cadran du côté de "vent" (sud) et, d'autre part, la volonté des habitants d'équiper la tour d'un nouveau mécanisme d'horloge propre à sonner les heures et les demies sur une cloche. Il doit avoir une autonomie de 30 à 36 heures et doit faire tourner deux aiguilles sur les "montres", l'une, ancienne, à "vent" (sud), l'autre nouvelle à "bize" (nord). A cette occasion les habitants font graver une pierre à la gloire de Louis le quinzième. Ces travaux ont été payés par une vente de bois venant de la forêt des Couvandières à Lent, propriété des habitants de la Ville. En 1898, la municipalité décide l'installation d'un nouveau mécanisme par les Etablissements Prost Frères de Morez. Celui-ci fonctionnera jusque au début des années 1970 où il sera remplacé par un dispositif électrique. Geolocalisation WGS84 : 46.12019181038327 - 5.195112795336172 Protection : Aucune Documentation : Greffe du Parlement de Dombes, Etat de certaines charges à Trévoux, Thoissey, Chalamont, Lent, St Trivier, Charge du conducteur de l'horloge, 4, 1693, Archives Nationales E//2784/1; Intendance de Dombes, Lent. Installation d'une nouvelle horloge, l'ancienne étant hors de service , 1767-1768, Archives Départementales de l'Ain C583 |
Chapelle, Saint-Laurent d'Étables  2 vues Fiche édifice : 37 Commune : Ceignes (Ain, France) Rédacteur de la notice : Colion Patrick (Histoiria) Type : Cimetière Fonction : Chapelle et cimetière du village d'Étables. Datation : 12e siècle, 15e siècle Modifications : Adjonction de la chapelle Notre-Dame au sud, et de trois contreforts, deux au nord et un au sud, au 15e siècle. En 1793, la sacristie et le clocher disparaissent. Ce dernier est remplacé plus tard par un clocheton couvert de tôles. Description : La chapelle est située sur le point le plus élevé du hameau, à une altitude de 715 m. La nef est rectangulaire, avec un chevet, et une chapelle latérale sud. Matériaux gros oeuvre : Pierre taillée Matériaux ouvertures : Pierre taillée,Bois Matériaux couvertures : Tôle,Lauze Particularités : Sol en terre cuite et allée centrale en dalles de pierre. Sur le flanc sud de la nef se greffe une chapelle latérale voûtée sur croisée d'ogives, avec arcs formerets. Les branches d'ogives (un cavet simple) reposent sur des culs-de-lampe ornées de figures humaines ou d'écussons. La clef de voûte est ornée d'un lion avec, sur les côtés nord et sud, des bustes d'anges mains jointes ou tenant un livre ouvert. Historique : On peut retenir l'hypothèse d'une chapelle castrale, confortée par la présence d'un terrain accolé semblant conserver des vestiges. On notera aussi, dans le village, la présence de réemploi de nombreux éléments architecturaux semblant provenir d'une maison forte (archère, linteau en accolade, etc...). En 1883, elle perd son appellation d'église paroissiale pour devenir simple chapelle. Geolocalisation WGS84 : 46.12610550455564 - 5.484572590794414 Protection : Inscrit ISMH (inventaire supplémentaire des MH) 09-09-1943 Documentation : Giraud Jean, Le Bugey N°43 , L'église Saint-Laurent d'Étables, 80 - 91, Le Bugey, société scientifique, historique et littéraire, 1956; Intendant Bouchu, Déclaration des biens des communautés. Tome 1, Estrabloz, 210 - 211, 1665 - 1670; Pommerol Jacques, Dictionnaire du département de l'Ain, 220, Laffitte, 1980; Philipon Édouard, Dictionnaire topographique du département de l'Ain , 165, Imprimerie Nationale, 1911; Alloing Louis, Le diocèse de Belley, Antiquité et Moyen-Age chapitre II - chapitre VII - La révolution chapitre V, 10 - 68 - 412, Imprimerie Chaduc A., 1938; Abbé Gorini, Bulletin de la société Gorini N°85, Visite pastorale de Monseigneur Devie de 1826 à 1834, 39 - 40, Imprimerie centrale Bourg-en-Bresse, 1934; Dubreuil J. Paul, Visages de l'Ain N°43, En zig-zag autour de Cerdon, 10 - 11, 1958; Bernard Auguste, Cartulaire de Savigny et d'Ainay, Imprimerie impériale, 1853; François Récamier, Revue Histhoiria N°8, La chapelle rurale romane Saint-Laurent d'Étables, 18 - 21, Association Histhoiria, 2015, histhoiria.org |
 10 vues Fiche édifice : 84 Commune : Châtillon-sur-Chalaronne (Ain, France) Rédacteur de la notice : Megard Christophe (St Guignefort) Type : Château-fort Fonction : Ce lieu, auparavant résidence du seigneur, est aujourd'hui un site touristique visité. Régulièrement, des spectacles occupent les espaces. Datation : 1287,Limite 13e siècle 14e siècle Modifications : La tour carrée est construite au 15e siècle. A partir du 16e siècle, l'ensemble castral est démonté petit à petit pour la réutilisation des matériaux dans la ville : bois de chêne, tuiles, carrons savoyards, pierres d'encadrement... Description : Le château est un polygone de 308 m environ de périmètre, ponctué de six tours (cinq tours rondes et une tour carrée). L'entrée se fait par une porte munie d'un arc brisé. La hauteur des remparts est de 10 à 12 m, d'une épaisseur variable de 1,80 m à 1,20 m. Aujourd'hui, tous les bâtiments intérieurs aux remparts ont disparu (donjon, logements seigneuriaux, chapelle près de la tour dite du Courtil, logis, cuisine, fours à pain, écuries, latrines…). Les traces de la "haute cour" et de la" basse cour" subsistent par une nette différence de niveau. Matériaux gros oeuvre : Brique (carron),Pierre taillée Matériaux ouvertures : Pierre taillée,Brique,Bois Matériaux couvertures : Tuile canal Historique : Au début du 11e siècle, l’existence d’un château est attestée à Châtillon-sur-Chalaronne. Il s’agit d’un modeste château, construit principalement en bois, ainsi que sa palissade, et qui va donner son nom « castellio » à la petite bourgade qui se construit à ses pieds, sur la rive gauche de la rivière Chalaronne. Établi sur un éperon morainique, entouré par la Chalaronne au nord, par la rivière Relevant à l’ouest, il est muni d’un fossé sur son troisième côté, au sud. Il occupe ainsi une belle position défensive. En 1272, par le mariage de Sybille de Bâgé avec Aimé (ou Amédée) de Savoie, la seigneurie de Châtillon passe à la Maison de Savoie. Les comtes de Savoie sont conscients de l’intérêt stratégique du château de Châtillon et vont décider d’en faire une véritable forteresse. Les travaux vont s’étaler pendant plus d’un siècle entre 1287 et 1423. La forteresse va être construite en carrons savoyards, les pierres taillées étant réservées à certaines utilisations particulières : jambage des ouvertures, archères canonnières… De leur côté, au même moment, les Châtillonnais vont procéder à la construction des remparts qui vont entourer la « ville neuve » s'établissant sur la rive droite de la Chalaronne, et se raccorder à la forteresse. Le château est placé sous l’autorité d’un « châtelain », nommé par le comte puis le duc de Savoie (la Savoie est érigée en duché en 1416 par l’empereur Sigismond 1er). Il est assisté par quelques hommes d’armes. En 1536, pendant les huitièmes guerres d’Italie, la Bresse est envahie par les armées de François 1er. Mais en 1559, par le traité de Cateau-Cambrésis, la Bresse est restituée à la Savoie. C’est la fin de la première annexion française. En 1595, débute une nouvelle guerre franco-savoyarde. La Bresse est à nouveau envahie par les armées françaises, sous le commandement du maréchal de Biron (Charles de Gontaut, duc de Biron, 1562-1602). Cette occupation devient définitive et est entérinée le 17 janvier 1601 par le traité de Lyon. On peut noter que le château et la ville de Châtillon ne sont assiégés qu’une fois, en 1596, par une troupe française commandée par le seigneur de la Bastie. Le siège ne dure que deux jours et le sac de la ville semble être évité par le paiement d’une rançon de 200 livres. Dès lors, Châtillon n’est plus une ville frontière dans le territoire français auquel elle appartient désormais, et le maintien du château n’a plus de raison d’être. On peut penser que ce sont les habitants eux-mêmes qui se chargent de le « raser » pour en récupérer les carrons, que l’on retrouve d’ailleurs dans la ville dans nombre de bâtiments. Geolocalisation WGS84 : 46.1177330066087 - 4.955000281333923 Protection : Inscrit ISMH (inventaire supplémentaire des MH) 22-02-1927 Documentation : Compte de Pierre d'Estrées, receveur de la châtellenie, cote B 7560, Archives de la Côte-d'Or; Compte de Mermet Cadout, châtelain, B 7562, Archives de la Côte-d'Or; Bernard Koch, Châtillon-lès-Dombes, le château fort et la poype originelle, 2014; Octave Morel, La vie à Châtillon-lès-Dombes d'après les comptes de syndics, 1375-1500 , 794, Hachette - BnF, 1925 réédité en 2018; Christine Cercy, Châteaux savoyards de Bresse, Bâgé, Châtillon, Miribel et Montluel, de la moitié du 14e siècle à la moitié du 15e siècle d’après les Comptes de châtellenie, Mémoire de maîtrise - Université Lumière Lyon 2, 1996; Adrien Favre, Histoire de Châtillon-sur-Chalaronne, 136, Imprimerie Banderier, 1972 |
 15 vues Fiche édifice : 116 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Rédacteur de la notice : vigier thierry Type : Eglise paroissiale Architecte : Ferret Antoine (Tony) Autres intervenants : Mandy André Antoine (entrepreneur), Bégule Lucien (peintre-verrier), Perrusson et Desfontaines (céramistes) Fonction : Ce bâtiment a une fonction cultuelle, utilisé pour tous les offices religieux, et culturelle lors de concerts et autres manifestations (visites commentées du bâtiment, des vitraux, des céramiques) en complémentarité du patrimoine du village. La crypte sert de lieu de culte, l'hiver. Il existe trois salles de réunions pour différentes activités : chorale, atelier rénovation des statues, et une chaufferie. Datation : 1889,4e quart 19e siècle Description : Eglise de style néo-roman, orientée est/ouest, construite en partie sur une crypte pour compenser le dénivelé du terrain. Des pierres d'origine différente constituent cet édifice en croix latine avec transept inscrit. Une nef centrale, deux nefs latérales et trois tourelles complètent cette construction, ainsi qu'un clocher porche comportant deux horloges en céramique Perrusson et Desfontaines. De plus, 96 céramiques proviennent de la même fabrique et 18 vitraux de Lucien Bégule ornent cet édifice. Dans la crypte, 3 vitraux contemporains de 1983 ont été réalisés par le peintre verrier Claude Baillon. Précisions sur les dimensions de l'église : hauteur à l'avant = 15,70 m hors clocher, à l'arrière 22 m ; hauteur à l'intérieur du transept = 11,70 m, nef centrale = 12,70 m, nef latérale = 7,70 m, chœur = 11,70 m. L'abside présente un diamètre de 7 m. Matériaux gros oeuvre : Pierre non taillée,Pierre taillée,Métal,Brique,Bois Matériaux ouvertures : Pierre non taillée,Pierre taillée Matériaux couvertures : Tuile plate,Ardoise Particularités : Les éléments en céramique sont : les deux horloges, les fleurs de lys et 28 métopes pour l'extérieur ; 68 métopes et rosaces et une tribune ornée d'un bandeau pour l'intérieur. Ils ont été réalisés dans l’atelier Perrusson-Desfontaines implanté à Ecuisse en Saône-et-Loire. Les 18 vitraux sont de belle facture, commande unique réalisée par Lucien Bégule, peintre-verrier lyonnais. L'iconographie est régionale et locale, avec comme particularité, une saynète historiée sur la majorité des vitraux en soubassement. Dans la crypte, trois vitraux contemporains ont été réalisés et installés en 1986 par Claude Baillon de Millau. A noter que sur 24 chapiteaux, 12 sont sculptés, la finition de l'église n'ayant pas aboutie. Plusieurs éléments ont été protégés au titre des Monuments historiques à deux dates différentes : une cloche le 20 septembre 1943 et le 14 décembre 2000 : le tabernacle et l'autel de la chapelle Saint-Maurice, le tabernacle et l'autel de la chapelle de Marie, le tabernacle de la crypte, les stalles dans le chœur de l'église, une cloche posée au sol, une chasuble. Historique : Consacrée en 1892, l’église Saint-Maurice de Neuville-les-Dames fut édifiée pour remplacer l’église paroissiale jusqu’alors située au centre de la place du Chapitre. Datant du 12e siècle, cette dernière fut détruite car jugée trop exiguë et vétuste. Certains matériaux provenant de ce bâtiment ainsi que de l’église des chanoinesses détruite à la Révolution furent réemployés pour la construction du nouvel édifice (les marches en pierre, des bois de charpente en chêne, les stalles des chanoinesses visibles dans le chœur). L’orientation inversée (est-ouest) s’explique par la prise en compte de la déclivité du terrain, qui rendait difficile l’orientation ouest-est traditionnelle. L’architecte diocésain Tony Ferret, proposa un plan qui ménageait la réalisation d’une crypte sous le corps de l’édifice, susceptible de compenser la déclivité ci-dessus évoquée. Les plans de Tony Ferret acceptés, les travaux purent débuter en 1889, pour s’achever trois ans plus tard, permettant d’inscrire l’édifice dans son contexte topographique. Geolocalisation WGS84 : 46.1624985724538 - 5.002191066741943 Protection : Aucune Documentation : Lucien Charrin, Neuville les Dames des origines à nos jours, Regain, 1993 |