 5 vues Fiche édifice : 156 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Rédacteur de la notice : vigier thierry Type : Lavoir Architecte : Abel Rochet Autres intervenants : Mr Mazanon, entrepreneur Fonction : A l'origine, ce bâtiment est construit pour créer un lieu commun pour laver le linge, pour les lavandières et femmes du village. Il est opérationnel jusqu'en 1950. Actuellement il fait l'objet de visites guidées conjointement avec celles du village. Datation : 1877,4e quart 19e siècle Description : C'est un bâtiment rectangulaire en pierre avec une toiture à deux pans (bâtière). Il est fermé par une grille en fer et éclairé par six fenêtres. A l'intérieur, deux foyers en brique permettaient de chauffer les lessiveuses. Dans le bac du lavoir, cinq rangées de pierre en escalier permettent de descendre au niveau d'un bras du cours d'eau, le Renon. Dans le mémoire d'Abel Rochet, il est stipulé l'utilisation d'un béton de chaux hydraulique pour le sol et la dalle contre le terrain pour barrage. Matériaux gros oeuvre : Pierre taillée,Béton Matériaux ouvertures : Pierre taillée Matériaux couvertures : Tuile mécanique Particularités : Nous pouvons trouver sur le mur intérieur de la bâtisse des carrés jaunes et bleus représentant des notes de musique (telles qu’elles figurent dans l’antiphonaire (recueil de chants Grégoriens des chanoinesses)). Elles évoquent «l’ode à la joie» écrit en 1785 par Schiller. Ludwig Van Beethoven décidera en 1820 d’inclure ces notes dans le dernier mouvement de sa symphonie N°9 adaptée pour des chœurs. Cette réalisation a été mise en œuvre par les jeunes bénévoles de l’association Concordia. Ils ont présenté le travail effectué aux Neuvillois, en organisant un concert de fin de chantier dans la musique de leur pays. Historique : Ce bâtiment est construit en 1877 par l'entrepreneur Antoine Mazanon de Pont-de-Veyle avec des plans de Abel Rochet. Il est fonctionnel jusqu'en 1955 environ. Abandonné depuis, la municipalité demande en juillet 1998 l’aide aux bénévoles de l’association Concordia pour la rénovation du lavoir. En trois semaines, l’équipe de volontaires, composée de quatre jeunes Belges, de quatre jeunes Italiens, de six jeunes Français et tous accompagnés de trois animateurs, retire les détritus et désensable le centre du lavoir afin que l’eau du Renon puisse reprendre son écoulement. Dans le même temps, les murs sont rénovés et rejointés. Geolocalisation WGS84 : 46.16215248250449, - 4.9982703384975435 Protection : Aucune Documentation : Bâtiments communaux édifices le lavoir, , Archives départementales de l'Ain, 2 O 12; Lucien Charrin, Neuville-les-Dames, des origines à nos jours, Regain, 1993, Archives départementales de l'Ain, BIB TU 281; Edifices communaux, Le lavoir, Archives communales de Neuville-les-Dames, 1M1 |
 7 vues Fiche édifice : 154 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Rédacteur de la notice : vigier thierry Type : Mairie-école Architecte : Tony Ferret Autres intervenants : Etablissements Verdeau (entrepreneur) Fonction : C'est une mairie et une école primaire. Datation : 1897,4e quart 19e siècle Modifications : La jacobine en toiture de l'avant-corps central est supprimée ainsi que certaines cheminées. Description : Le bâtiment de forme rectangulaire est composé d'un avant-corps central et de deux avant-corps latéraux. Le tout est édifié en pierres scellées au ciment, surmonté d'une charpente en sapin du Jura couverte de tuiles mécaniques. Un balcon en pierre de Villebois orne l'avant-corps central qui possède également trois motifs et une banderole de type Renaissance. Les linteaux de ses ouvertures sont soulagés par des arcs de décharge composés au deuxième niveau d'une clé de voûte et de briques. A l'intérieur, sur le perron et devant la cheminée en marbre de la salle du conseil, le sol est carrelé en carreaux issus de la fabrique Perrusson d'Écuisses. Matériaux gros oeuvre : Pierre non taillée,Pierre taillée,Béton Matériaux ouvertures : Pierre taillée,Métal Matériaux couvertures : Tuile mécanique Inscriptions : Au dessus de chaque porte des avant-corps latéraux est écrit : École de garçons. Au dessus du balcon sur l'avant-corps central, nous lisons : Liberté, égalité, fraternité. Particularités : Sur la façade ouest, on peut observer des fenêtres borgnes en trompe l’œil, des décorations aux angles de mur et, sur le toit, la sirène. Historique : C’est au cœur d’une querelle entre les deux parties (les royalistes et les républicains) que le projet de l’installation de la mairie-école voit le jour en 1895. L’architecte Tony Ferret, de Bourg-en-Bresse, est chargé de réaliser cette bâtisse avec l’entrepreneur Verdeau, d’Artemare, en 1896. La mairie-école est composée de trois classes au rez-de-chaussée, fonctionnelles en 1899, et seuls les garçons, à l’époque, sont acceptés ! La réception du public se fait au premier étage, dans une salle baptisée aujourd’hui Fernand Roux (ancien secrétaire de mairie puis maire de 1984 à 1995), proche de celle du conseil municipal située au centre du bâtiment. Deux appartements sont destinés aux enseignants jusqu’en 1991. Au départ de ces derniers, la mairie investit pour ses bureaux l'un des logements. Geolocalisation WGS84 : 46.16249850366036 - 5.004714058799259 Protection : Aucune Documentation : Edifices communaux et établissements publics., Archives communales Neuville les Dames, 1 M1; Bâtiments communaux édifices , Archives départementales de l'Ain, 2 O 11; Charrin Lucien, Neuville les Dames, Des origines à nos jours, Regain, 1993, Archives départementales de l'Ain, BIB TU281 |
 15 vues Fiche édifice : 116 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Rédacteur de la notice : vigier thierry Type : Eglise paroissiale Architecte : Ferret Antoine (Tony) Autres intervenants : Mandy André Antoine (entrepreneur), Bégule Lucien (peintre-verrier), Perrusson et Desfontaines (céramistes) Fonction : Ce bâtiment a une fonction cultuelle, utilisé pour tous les offices religieux, et culturelle lors de concerts et autres manifestations (visites commentées du bâtiment, des vitraux, des céramiques) en complémentarité du patrimoine du village. La crypte sert de lieu de culte, l'hiver. Il existe trois salles de réunions pour différentes activités : chorale, atelier rénovation des statues, et une chaufferie. Datation : 1889,4e quart 19e siècle Description : Eglise de style néo-roman, orientée est/ouest, construite en partie sur une crypte pour compenser le dénivelé du terrain. Des pierres d'origine différente constituent cet édifice en croix latine avec transept inscrit. Une nef centrale, deux nefs latérales et trois tourelles complètent cette construction, ainsi qu'un clocher porche comportant deux horloges en céramique Perrusson et Desfontaines. De plus, 96 céramiques proviennent de la même fabrique et 18 vitraux de Lucien Bégule ornent cet édifice. Dans la crypte, 3 vitraux contemporains de 1983 ont été réalisés par le peintre verrier Claude Baillon. Précisions sur les dimensions de l'église : hauteur à l'avant = 15,70 m hors clocher, à l'arrière 22 m ; hauteur à l'intérieur du transept = 11,70 m, nef centrale = 12,70 m, nef latérale = 7,70 m, chœur = 11,70 m. L'abside présente un diamètre de 7 m. Matériaux gros oeuvre : Pierre non taillée,Pierre taillée,Métal,Brique,Bois Matériaux ouvertures : Pierre non taillée,Pierre taillée Matériaux couvertures : Tuile plate,Ardoise Particularités : Les éléments en céramique sont : les deux horloges, les fleurs de lys et 28 métopes pour l'extérieur ; 68 métopes et rosaces et une tribune ornée d'un bandeau pour l'intérieur. Ils ont été réalisés dans l’atelier Perrusson-Desfontaines implanté à Ecuisse en Saône-et-Loire. Les 18 vitraux sont de belle facture, commande unique réalisée par Lucien Bégule, peintre-verrier lyonnais. L'iconographie est régionale et locale, avec comme particularité, une saynète historiée sur la majorité des vitraux en soubassement. Dans la crypte, trois vitraux contemporains ont été réalisés et installés en 1986 par Claude Baillon de Millau. A noter que sur 24 chapiteaux, 12 sont sculptés, la finition de l'église n'ayant pas aboutie. Plusieurs éléments ont été protégés au titre des Monuments historiques à deux dates différentes : une cloche le 20 septembre 1943 et le 14 décembre 2000 : le tabernacle et l'autel de la chapelle Saint-Maurice, le tabernacle et l'autel de la chapelle de Marie, le tabernacle de la crypte, les stalles dans le chœur de l'église, une cloche posée au sol, une chasuble. Historique : Consacrée en 1892, l’église Saint-Maurice de Neuville-les-Dames fut édifiée pour remplacer l’église paroissiale jusqu’alors située au centre de la place du Chapitre. Datant du 12e siècle, cette dernière fut détruite car jugée trop exiguë et vétuste. Certains matériaux provenant de ce bâtiment ainsi que de l’église des chanoinesses détruite à la Révolution furent réemployés pour la construction du nouvel édifice (les marches en pierre, des bois de charpente en chêne, les stalles des chanoinesses visibles dans le chœur). L’orientation inversée (est-ouest) s’explique par la prise en compte de la déclivité du terrain, qui rendait difficile l’orientation ouest-est traditionnelle. L’architecte diocésain Tony Ferret, proposa un plan qui ménageait la réalisation d’une crypte sous le corps de l’édifice, susceptible de compenser la déclivité ci-dessus évoquée. Les plans de Tony Ferret acceptés, les travaux purent débuter en 1889, pour s’achever trois ans plus tard, permettant d’inscrire l’édifice dans son contexte topographique. Geolocalisation WGS84 : 46.1624985724538 - 5.002191066741943 Protection : Aucune Documentation : Lucien Charrin, Neuville les Dames des origines à nos jours, Regain, 1993 |
Bureau de poste, La Poste  5 vues Fiche édifice : 117 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Rédacteur de la notice : vigier thierry Type : Hôtel des postes Architecte : Rochet Abel Autres intervenants : Bulidon Henri (maçon entrepreneur) Fonction : A partir de 1912, le bâtiment est un bureau de poste. Depuis 2016, c'est une agence postale avec du personnel dépendant de la Mairie. Datation : 1912,1er quart 20e siècle Modifications : Ajout d'un local chaufferie fioul (gaz en 2000) et de toilettes publiques. Description : Le bâtiment est composé de quatre façades et une façade aplatie où se situe la porte d'entrée. Il comprend une cave, un rez-de-chaussée, un premier étage et des combles. Le travail architectural montre une délimitation entre les trois niveaux. Les encadrements en ciment des ouvertures sont travaillés en modénature et les coudières sont en pierre bouchardée. Des persiennes métalliques ferment les ouvertures. Quatre fenêtres du bas sont munies de grilles de protection. Le local chaufferie se situe sur la façade ouest. La porte d'entrée est surmontée d'une fenêtre aveugle où devaient figurer les numéros de téléphone. Au-dessus de cette baie, un fronton en pierre blanche est percé d'une ouverture circulaire occupée par une horloge jusqu'en 2018. Sur la façade est, un panneau mouluré en ciment de 8 m sur 0,80 m porte l'inscription "Télégraphe-Poste-Téléphone". La lucarne, surmontée d'un toit à trois pans, est en pierre blanche. Matériaux gros oeuvre : Pierre taillée,Béton Matériaux ouvertures : Pierre taillée,Béton Matériaux couvertures : Tuile mécanique Inscriptions : Sur un panneau mouluré de 8 m sur 0,80 m est inscrit : TÉLÉGRAPHE - POSTE -TÉLÉPHONE Historique : Depuis 1861, la commune de Neuville-les-Dames demande avec insistance (pétitions à l'appui) la création d'un bureau de distribution avec le soutien des communes avoisinantes, suite aux déficiences du service actuel. Le 2 décembre 1911, le directeur des Postes demande la désignation d'un architecte pour le projet de la poste. C'est l'architecte Abel ROCHET, né à Bourg-en-Bresse le 7 octobre 1869, décédé le 20 octobre 1953, et diplômé des Beaux-Arts de Paris le 4 février 1889, qui a été nommé. Le devis estimatif d'Abel Rochet s'élevait à 15 600 francs. Deux entrepreneurs ont répondu à l'appel d'offre : M. Rousseau Antoine (14 069 francs) et M. Bulidon Henri (13 781 francs). Ce dernier a été validé par le conseil municipal du 28 Avril 1912. L'entrepreneur en maçonnerie, M. Bulidon Henri, résidait à Saint-Trivier-sur-Moignans dans l'Ain. La délibération a été approuvée le 2 mai 1912 par la Préfecture. M. Rochet a commandé une horloge verticale, sans sonnerie, 8 jours. Elle se compose d'une première roue de 12 cm, d'un chevalet en sapin, d'une tige de transmission, d'un cadran peint, d'une minuterie, d'une aiguille, de cordes (8 m), de poids, de cinq équerres en fer ; le tout pour une valeur de 190,3 francs. Le châssis sur le toit est un modèle Fréleval. Elle a été inaugurée le 28 septembre 1913. Un bail a été établi entre la mairie et la Poste. En 1912, il s'élevait à 600 francs par année et évoluait à la reconduite du bail, pour s'élever, en 1971, à 4 200 francs, suite aux travaux réalisés. Le receveur de la Poste était logé dans ce bâtiment. Par la suite, l'appartement est devenu un local associatif et un dépôt d'archives communales. Le bureau de Poste est devenu Agence Postale le 14 octobre 2016. Geolocalisation WGS84 : 46.16213852870657 - 5.004279738705236 Protection : Aucune Documentation : Charrin Lucien, Neuville-les-Dames, Des origines à nos jours, 427, Regain, 1993, SL 944-1, Bibliothèque de Neuville les Dames; Bureau de Poste, Devis estimatif, baux., 2O12 - Archives communales de Neuville les Dames; Bureau de Poste, Délibération des baux, 1939-1971 : location bureau de poste, correspondances., 1N3 - Archives communales de Neuville les Dames; Bureau de Poste, Construction : travaux, entretien. Location 1907-1980, 1M4 - Archives communales de Neuville les Dames |
Maison canoniale, de Brosses de Gevigney  9 vues Fiche édifice : 118 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Rédacteur de la notice : vigier thierry Type : Maison canoniale Architecte : Pierre Langrené, Damboy Autres intervenants : Pierre Chabert (charpentier), Jean Lamy (entrepreneur) , Michel Nain (tailleur de pierres) Fonction : Depuis la Révolution, elle sert d'habitation familiale. Datation : 2e quart 18e siècle Modifications : Construction d'une tour accolée à la façade sud-ouest du bâtiment principal. Description : Il s'agit d'un bâtiment trapézoïdal élevé sur trois niveaux. La façade sud donnant sur la place du Chapitre a une prestance identique aux hôtels particuliers de l'époque. Un escalier en pierre, à volée double et à montée convergente, avec une rampe en fer forgé, permet d’accéder à la belle porte d'entrée cintrée en chêne, munie d'un heurtoir. Sous la clé de voûte passante sans doute autrefois armoriée, la flèche de l'arc est comblée par une imposte. Cette ouverture se situe sur un avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire et classique, lui-même agrémenté d'un œil-de-bœuf en son centre. De plus, un balcon en fer forgé surplombe cette porte d'entrée. La majorité des fenêtres et des lucarnes en façade sont réalisées en petits bois et fermées par des persiennes de bois. La toiture à la mansarde est soulignée par une corniche qui se poursuit sur la tour de 1900 construite à l'angle de la façade sud-ouest. Au-dessus de la baie supérieure de cette tour, trois corbeaux sculptés soutiennent le fronton en plein cintre, le tout décoré de modillons. A l'arrière, un balcon identique à celui de la face sud se trouve au-dessus d'un escalier de quatre marches en pierre. Cette façade nord donnant sur un parc est moins prestigieuse. Matériaux gros oeuvre : Galet,Brique (carron),Pisé,Pierre taillée Matériaux ouvertures : Pierre taillée Matériaux couvertures : Tuile en écaille,Tuile plate,Ardoise Particularités : À l'intérieur du bâtiment se trouvent un escalier de service en chêne chevillé et un escalier en pierre avec une rampe en fer forgé qui donne sur le vestibule. Historique : Cette maison fait partie d' un ancien prieuré. La fiche 113 est spécifique à ce cloitre. Elle vous explique son fonctionnement et son organisation. Les archives concernant le chapitre de Neuville-les-Dames nous apprennent que Louise Barbe de Brosses (1710/1758), originaire de Dijon entre au prieuré en 1729. Sa sœur Charlotte (1717/1776) la rejoint ainsi que sa mère Pierrette née Févret de la Fondette (1681/1771), veuve de Charles de Brosses (1677/1723) conseiller au parlement de Bourgogne. Les registres capitulaires de 1734 et 1735 citent la maison de Madame de Brosses et ses filles. Ils précisent qu’elle peut construire un perron de quatre pieds et demi face à la cour du Chapitre et que le mur de façade doit être en alignement avec la maison mitoyenne de Madame de Vallins. Des minutes notariales de 1735 citent les prix faits pour les différents entrepreneurs : charpentiers et tailleurs de pierre. En 1739, leur frère Charles (1709/1777) également conseiller (1741) puis président (1775) au parlement de Bourgogne relate dans un de ses courriers qu’il passe voir sa mère et ses sœurs dans leur nouvelle maison : « la plus belle sans contredit et la plus vaste du chapitre ». Suite à un exil en 1776, il passe du temps avec sa famille et est apprécié pour sa culture et son humour. L’entretien de cette demeure coûte cher et la famille de Brosses se résout à partager cette bâtisse avec la famille voisine de Vallins dès 1750. Pour ces mêmes raisons, de nouvelles "nièces" sont adoptées (ce principe d'adoption étant accompagné de subsides) : Hyacinthe Pierrette en 1758, Catherine et Constance en 1761, Agathe et Augustine en 1769 (filles de Charles issues de ses 2 mariages). Olympiade et Elisabeth Pauline, membre de la famille de Brosses, obtiennent à leur naissance, un brevet de fraternité en 1773 et 1775. Des demoiselles de la famille de Legouz de Saint-Seine (seconde épouse de Charles) et de Fondette se joignent pour garder ce bien dans la famille. En 1780, une partie est vendue aux demoiselles de Monestay de Chazeron pour 45 000 livres. Ces dernières adoptent Mesdemoiselles de Neuville de l’Arboulerie (1781) et Madame de Chevigné, veuve du comte de Bar, qui seront les dernières chanoinesses à avoir vécu dans cette maison jusqu'à la Révolution. Avant cet événement, des réunions capitulaires, des réceptions et des bals s’organisent dans les magnifiques salons aux boiseries Louis XVI, avec un parquet en étoile et vue sur les jardins. Adélaïde de Berbis (1768/1848), est reçue au prieuré en novembre 1787 et habite dans une maison au fond de la place du Chapitre. A la Révolution, elle est emprisonnée à Chatillon-sur-Chalaronne puis à Bourg-en-Bresse en 1793. A sa sortie, elle épouse Charles Aimé Jussieu de Saint Julien et revient vivre à Neuville. Elle vend sa propre demeure canoniale et achète en 1811 cette bâtisse à un descendant de la famille de Bar pour la somme de 4800 francs auprès du notaire Despiney de Neuville-les-Dames. Elle y meurt en 1848. La famille de Gevigney acquière cette demeure en 1879. Au début du 20e siècle, un pavillon tourelle est construit en façade sud-ouest. L’architecte bressan Abel Rochet, qui a épousé une femme vivant dans une autre maison du Chapitre, en est le concepteur. Les descendants actuels de la famille de Gevigney y vivent toujours et entretiennent cette magnifique bâtisse qui fait la fierté du village de Neuville-les-Dames car elle évoque le passé prestigieux de ce prieuré. Geolocalisation WGS84 : 46.162873223502224 - 5.003159463405609 Protection : Inscrit ISMH (inventaire supplémentaire des MH) 18-12-1980 Documentation : A. Gourmand, Notice sur l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, imprimerie Milliet Bottier, 1865, Archives départementales de l'Ain / BIB D 875; Lucien Charrin, Neuville les Dames Des origines à nos jours, Regain, 1993, Archives départementales de l'Ain / BIB TU 281; Base Mérimée Ministère de la culture, http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/dapamer_fr?ACTION=NOUVEAU&, Base Mérimée; Hippolyte Babou, Lettres familières d'Italie à quelques amis en 1739 1740 par Charles de Brosses, 21, 22, Poulet Malassis et de Broise, 1858, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39895g/f65.item; CH Foisset, Le Président de Brosses Histoire des lettres et Parlement au 18ème siècle, 86,87,89,142,322,346,522,527, Olivier-Fulgence, 1842, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9725787z/f94.image.r=Neuville; Albert Bouchet, Histoire des prieurs de l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, 1889, Archives départementales de l'Ain / BIB E 45; Octave Morel, Le prieuré de filles nobles de Neuville-les-Dames 1158-1755, Archives Départementales de l'Ain / BIB TU 43; Minutes notarales Maitre Reffay, Archives Départementales de l'Ain / 3E 20 605 |
Maison canoniale, L'Aubier  10 vues Fiche édifice : 128 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Rédacteur de la notice : vigier thierry Type : Maison canoniale Architecte : Zola Fonction : Ces deux maisons construites à usage d'habitation pour les chanoinesses sont aujourd'hui en attente d'une reconversion. Datation : 3e quart 18e siècle Description : Il s'agit d'un bâtiment rectangulaire composé de deux maisons canoniales mitoyennes, construites en même temps et à l'identique, faisant parti d'un alignement de cinq maisons, situé entre la place du Chapitre et la place des Chanoinesses. Sur la façade ouest, un soubassement de 60 cm de haut débordant de 4 cm du reste de la façade (cf image des soupiraux) en briques et galets est recouvert d'un crépi. La demeure s'élève sur quatre niveaux, comme toutes les maisons situées sur cette place. Le dernier niveau est éclairé par des œils-de-bœuf, inclus dans une frise peinte aux dessins géométriques soulignant les parties constitutives de ce niveau. L'enduit de couleur ocre est surligné par des lignes rouges espacées de 40 cm sur toute la longueur des façades est et ouest jusqu'au premier étage, sur toute la hauteur pour la partie sud. Sur la façade est donnant sur la place du Chapitre, un escalier à double volée à montée convergente avec une rampe en fer forgé aboutit à deux portes d'entrée à deux battants. Les encadrements réalisés en pierre taillée montrent un linteau monolithe et des piédroits constitués de plusieurs pierres de taille. Ces portes sont décorées avec des moulures et surmontées chacune d'une imposte vitrée. Des persiennes en bois habillent les fenêtres rectangulaires encadrées de pierres taillées aux deuxième et troisième niveaux des façades est et ouest. Des soupiraux en arc monolithe éclairent le premier niveau et sont protégés par des barreaux. Des tuiles plates recouvrent le toit en croupe. Matériaux gros oeuvre : Galet,Brique Matériaux ouvertures : Pierre taillée,Brique Matériaux couvertures : Tuile plate Historique : Cette maison fait partie d' un ancien prieuré. La fiche 113 est spécifique à ce cloitre. Elle vous explique son fonctionnement et son organisation. En 1760, la Prieure, inquiète de l'augmentation du nombre des postulantes désireuses d'entrer au Chapitre, s'adresse à l’architecte et entrepreneur Zola pour dresser le plan d'un alignement de nouvelles maisons. Ces constructions sont érigées en dehors du périmètre du Chapitre devenu trop restreint. Après la validation du projet par l'assemblée capitulaire, cinq maisons sont réalisées au fil du temps. Les deux premières dont il est question ici, proches des églises, sont bâties en même temps à la demande de deux familles de Bourgogne : Damas de Cormaillon et Chastenay de Lanty. Elles forment un ensemble cohérent, reliées entre elles par les sous-sols. Les chanoinesses y vivent jusqu'à la Révolution, période à laquelle ces bâtiments sont vendus en tant que biens nationaux. Plusieurs propriétaires se succédèrent. L'abbé Sauvage les acquiert et les donne en 1838 à la congrégation des sœurs de Saint-Joseph. Elles érigent une chapelle au rez-de-chaussée avec un clocheton sur le toit, démonté en 1974. Elles créent une école libre pour filles et indigentes ainsi qu'un hospice et une apothicairerie. La commune de Neuville-les-Dames achète ces deux bâtiments en 1959 et les louent aux établissements Vulcain, puis Lafont pour créer une usine de fabrication de vêtements de travail jusqu'en 1987. Le bâtiment est vendu le 22 avril 1987 à M. Michelon et Mlle Ravassard pour être transformé en maison de retraite" l'Aubier" qui reste ouverte jusqu'en 2016. La commune est à nouveau propriétaire de ces lieux depuis octobre 2019. Geolocalisation WGS84 : 46.162757161159305 - 5.002607418947136 Protection : Aucune Documentation : A. Gourmand, Notice sur l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, imprimerie Millet Bottier, 1865, Archives départementales de l'Ain / BIB D875; Lucien Charrin, Neuville les Dames des origines à nos jours, Regain, 1993, Archives départementales de l'Ain / BIB TU 281; Albert Bouchet, Histoire des prieurs de l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, 1889, Archives départementales de l'Ain / BIB E 45; L'Aubier, Archives communales de Neuville-les-Dames; Donation Sauvage , 1838, Archives départementales de l'Ain / 3E 20854 |
Maison canoniale, Salle capitulaire  11 vues Fiche édifice : 141 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Rédacteur de la notice : vigier thierry Type : Maison canoniale Fonction : Cette maison, auparavant salle du chapitre des chanoinesses, est aujourd'hui un logement. Datation : 2° quart 18° siècle Description : Cette maison d’angle bâtie sur quatre niveaux est mitoyenne, à l’ouest et au sud, avec deux autres maisons canoniales. Sur ses trois chainages d'angle en pierre de taille, on peut encore voir la peinture ocre surlignée d’un trait blanc. Un escalier en pierre, à double volée à montée convergente, muni d’une rampe métallique, aboutit à un perron. Une porte d’entrée en arc plein cintre et double battant permet d’accéder à cette bâtisse. Sous la clé de voute passante, la flèche de l’arc est comblée par une imposte. Une marquise recouverte de tuiles plates protège cette entrée. Les fenêtres à petits bois du deuxième niveau sont surmontées d’une imposte alors qu’à l’étage supérieur, il n’en n’est rien. Elles sont toutes fermées par des persiennes de bois. Les linteaux et les allèges de leurs encadrements sont monolithes, comme ceux des soupiraux (protégés par des défenses métalliques). Les œils-de-bœuf, dont le pourtour est peint de deux couleurs différentes, éclairent le dernier niveau. Des tuiles canal recouvrent le toit à deux pans. Matériaux gros oeuvre : Galet,Pisé,Brique Matériaux ouvertures : Pierre taillée,Brique Matériaux couvertures : Tuile canal Historique : Cette maison fait partie d' un ancien prieuré (fiche 113). Au 18e siècle, elle appartient à la chanoinesse, Madame Damas de Ruffey. En 1755, presque en ruine, les chanoinesses la rénovent pour en faire la salle capitulaire du chapitre : elles s'y réunissent pour administrer leurs comptes et terriers. Les archives sont classées en ce lieu. 1400 pièces sont répertoriées : parchemins, registres de comptes et autres. L'ensemble est emmené à Bourg-en-Bresse lors de la Révolution. La doyenne retire, avant son départ, un dossier compromettant : celui des refusées (les postulantes qui ne sont pas admises à siéger, par défaut de noblesse ou moralité). Aujourd'hui, ce fond est consultable aux archives départementales de l'Ain. Cette maison, dont une pièce sert de prison, est évaluée, en 1791, comme bien public et vendue. Elle demeure depuis propriété privée. Geolocalisation WGS84 : 46.16238640408634 - 5.002799868627328 Protection : Aucune Documentation : A.Gourmand, Notice sur l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, imprimerie Millet-Gauthier, 1865, Archives départementales de l'Ain, BIB D 875; Lucien Charrin, Neuville-les-Dames, des origines à nos jours., Regain, 1993, Archives épartementales de l'Ain, BIB TU 281; Albert Bouchet, Histoire des prieurs de l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, 1889, Archives départementales de l'Ain, BIB E 45 |
2018/2019-L'Hymne à la joie de l'eau  1 vue Numéro de la fiche : 53 Légende : Photo d'intérieur du lavoir de Neuville les Dames (notes de musique dessinée sur les murs). Photo prise depuis l'extérieur par une fenêtre. Photo prise à contre jour pour accentuer les contrastes. Ajout d'une bordure floue avec le logiciel GIMP. Type de support : photo Format : jpg, Couleur Taille ou durée : 5,43 Mo Date de la prise de vue : 2019-04-20 Auteur : Soline MICHAUD Etablissement scolaire : THOISSEY - Collège Bel Air Nom du monument : Lavoir Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Adresse : 01400 Neuville-les-Dames Coordonnées WGS84 : 46.162502, 5.004635 Informations complémentaires : CATÉGORIE COLLÉGIENS Année du concours : 2018/2019 Classement du jury : 8e Classement des internautes : 1ère |
2018/2019-L'Hymne à la joie de l'eau  1 vue Numéro de la fiche : 53 Légende : Photo d'intérieur du lavoir de Neuville les Dames (notes de musique dessinée sur les murs). Photo prise depuis l'extérieur par une fenêtre. Photo prise à contre jour pour accentuer les contrastes. Ajout d'une bordure floue avec le logiciel GIMP. Type de support : photo Format : jpg, Couleur Taille ou durée : 5,43 Mo Date de la prise de vue : 2019-04-20 Auteur : Soline MICHAUD Etablissement scolaire : THOISSEY - Collège Bel Air Nom du monument : Lavoir Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Adresse : 01400 Neuville-les-Dames Coordonnées WGS84 : 46.162502, 5.004635 Informations complémentaires : CATÉGORIE COLLÉGIENS Année du concours : 2018/2019 Classement du jury : 8e Classement des internautes : 1ère |
 1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 7087 Lieu ou édifice : Eglise Saint-Maurice Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Description : L'église a été terminée en 1892 selon les plans de l'architecte Tony Ferret. Décors en céramique des Ateliers Perrusson et Desfontaines, implantés à Ecuisses en Saône-et-Loire entre 1860-1960. Type de support : photo Taille ou durée : 2000x3000 px 3 Mo Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2019-02-28 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
 1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 7088 Lieu ou édifice : Eglise Saint-Maurice Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Description : L'église a été terminée en 1892 selon les plans de l'architecte Tony Ferret. Décors en céramique des Ateliers Perrusson et Desfontaines, implantés à Ecuisses en Saône-et-Loire entre 1860-1960. Type de support : photo Taille ou durée : 2000x3000 px 3 Mo Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2019-02-28 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
Vue générale de l'horloge  1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 7089 Lieu ou édifice : Eglise Saint-Maurice Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Description : L'église a été terminée en 1892 selon les plans de l'architecte Tony Ferret. Décors en céramique des Ateliers Perrusson et Desfontaines, implantés à Ecuisses en Saône-et-Loire entre 1860-1960. Type de support : photo Taille ou durée : 3000x2177 px 4 Mo Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2019-02-28 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
Vue générale de l'horloge  1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 7090 Lieu ou édifice : Eglise Saint-Maurice Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Description : L'église a été terminée en 1892 selon les plans de l'architecte Tony Ferret. Décors en céramique des Ateliers Perrusson et Desfontaines, implantés à Ecuisses en Saône-et-Loire entre 1860-1960. Type de support : photo Taille ou durée : 2093x2000 px 3 Mo Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2019-02-28 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
 1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 7091 Lieu ou édifice : Eglise Saint-Maurice Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Description : L'église a été terminée en 1892 selon les plans de l'architecte Tony Ferret. Décors en céramique des Ateliers Perrusson et Desfontaines, implantés à Ecuisses en Saône-et-Loire entre 1860-1960. Type de support : photo Taille ou durée : Jpeg 350 dpi Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2019-02-28 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
 1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 7092 Lieu ou édifice : Eglise Saint-Maurice Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Description : L'église a été terminée en 1892 selon les plans de l'architecte Tony Ferret. Décors en céramique des Ateliers Perrusson et Desfontaines, implantés à Ecuisses en Saône-et-Loire entre 1860-1960. Type de support : photo Taille ou durée : 2000x2091 px 2 Mo Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2019-02-28 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
 1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 7093 Lieu ou édifice : Eglise Saint-Maurice Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Description : L'église a été terminée en 1892 selon les plans de l'architecte Tony Ferret. Décors en céramique des Ateliers Perrusson et Desfontaines, implantés à Ecuisses en Saône-et-Loire entre 1860-1960. Type de support : photo Taille ou durée : 3000x2000 px 4 Mo Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2019-02-28 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
 1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 7094 Lieu ou édifice : Eglise Saint-Maurice Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Description : L'église a été terminée en 1892 selon les plans de l'architecte Tony Ferret. Décors en céramique des Ateliers Perrusson et Desfontaines, implantés à Ecuisses en Saône-et-Loire entre 1860-1960. Type de support : photo Taille ou durée : 3000x2000 px 4 Mo Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2019-02-28 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
 1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 7095 Lieu ou édifice : Eglise Saint-Maurice Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Description : L'église a été terminée en 1892 selon les plans de l'architecte Tony Ferret. Décors en céramique des Ateliers Perrusson et Desfontaines, implantés à Ecuisses en Saône-et-Loire entre 1860-1960. Type de support : photo Taille ou durée : 2000x3000 px Format : Joeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2019-02-28 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
Tribune à décor de céramiques  1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 7096 Lieu ou édifice : Eglise Saint-Maurice Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Description : L'église a été terminée en 1892 selon les plans de l'architecte Tony Ferret. Décors en céramique des Ateliers Perrusson et Desfontaines, implantés à Ecuisses en Saône-et-Loire entre 1860-1960. Type de support : photo Taille ou durée : 2000x1455 px 1 Mo Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2019-02-28 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
Détail de la tribune aux armes de la famille Dugas de la Boissonny  1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 7097 Lieu ou édifice : Eglise Saint-Maurice Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Description : L'église a été terminée en 1892 selon les plans de l'architecte Tony Ferret. Décors en céramique des Ateliers Perrusson et Desfontaines, implantés à Ecuisses en Saône-et-Loire entre 1860-1960. Type de support : photo Taille ou durée : 1747 x 2000 px 2 Mo Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2019-02-28 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
 1 vue Fiche photothèque/audio/vidéo : 7098 Lieu ou édifice : Eglise Saint-Maurice Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) Description : L'église a été terminée en 1892 selon les plans de l'architecte Tony Ferret. Décors en céramique des Ateliers Perrusson et Desfontaines, implantés à Ecuisses en Saône-et-Loire entre 1860-1960. Type de support : photo Taille ou durée : 2000 x 1907 px 2 Mo Format : Jpeg 350 dpi, Couleur Date de prise de vue : 2019-02-28 Auteur : Département de l'Ain / N. Prost |
Légende inscrite sur la carte postale : Vue générale  1 vue Cote archives départementales : 5 Fi 272-1 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) |
Légende inscrite sur la carte postale : Vue générale  1 vue Cote archives départementales : 5 Fi 272-2 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) |
Légende inscrite sur la carte postale : Entrée du pays - côté de Bourg  1 vue Cote archives départementales : 5 Fi 272-3 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) |
Légende inscrite sur la carte postale : Route de Chatillon  1 vue Cote archives départementales : 5 Fi 272-4 Commune : Neuville-les-Dames (Ain, France) |